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Articles de cette pageAnna Karenine (extrait)Education sentimentale (extrait) Ls derniers contes de Canterbury Anna Karenine (extrait)Ajouté le 8/10/2011 Anna
Karénine (extrait) -A quoi bon
parler encore de Lévine ? Je ne comprends ps le besoin que tu as de me
torturer ainsi. Je t’ai dèjà dit et je te le répète que je suis fière, et que
jamais, jamais, je neferai ce que tu fis : retourner à un homme qui t’a
trahir, qui a été épris d’une autre femme. Je ne comprend pas cela. Tu le peux
toi, moi j’en suis incapable. En
prononçant ces mots Kitty regarda sa sœur et, voyant que Dolly baissait
tristement la tete et se taisait, la jeune fille au lieu de sortir de la
chambre comme elle en avait l’intention, s’assit prét de la porte et cachant
ses yeux dans son mouchoir baissa la tete. Léon
Tolstoi Tags : Anna Karenine Tolstoi Leon Catégorie : Non spécifié | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |Education sentimentale (extrait)Ajouté le 8/10/2011 L’éducation
sentimentale (extrait) -Est ce que
les journaux sont libres ? Est-ce que nous le sommes ? dit
Deslauriers avec emportement. Quand on pense qu’il peut y avoir jusqu’à vignt
huit formalités pour établir un batelet sur une ivière, ça me donne envie
d’aller vivre chez les anthropophage ! Le Gouvernement nous dévore !
Tout est à lui, la philosophie, le droit, les arts, l’air du ciel et la France
rale, énervée sous la botte du gendarme et la soutane du calotin ! Le futur
Mirabeau épnchait ainsi sa bile, largement, Enfin, il prit son verre, se leva,
et, le poing sur la hanche, l’œil allumé : -Je bois à
la destruction complète de l’ordre actuel, c'est-à-dire de tout ce qu’on nomme
Privilège, Monopole, Direction, Hiérarchie, Autorité, Etat ! Et, d’une
voix plus haute « que je voudrais briser comme ceci ! » en
lançant sur la tble le beau verre à patte, qui se fracassa en mille morceaux. Gustave
Flaubert Tags : Flaubert Gustave education sen Catégorie : Non spécifié | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |Ls derniers contes de CanterburyAjouté le 8/10/2011 Les
derniers contes de Canterbury (extrait) Tout à
coup, la danseuse poussa un cri de bète blessée, et ses deux mains lacérèrent
la soie de sa tunique. -Seigneur,
je n’en puis plus ! Le barman
saisit un verre à moitié rempli de whisky et lui en lança le contenu en pleine
figure. L’alcool
lui brula les yeux, qu’un spasme de douleur avait écarquillés, et la
malheureuse hurla plus fort. -Ca n’est
pas bien, dit Septimus Kamin. Et sa main
formidable cueillit le barman derrière le comptoir, le balança une minute en
l’air, puis l’envoya sur un groupe de consommateurs hostiles. Il y eut
des cris, des jurons, des plaintes et un beau bruit de verre cassé. Des menaces
de mort grondèrent comme des hyènes terrées. -Si l’on
n’est pas sage, dit une voix très douce, presque triste, je cognerai sur vous
tous avec une table de fer. A coté de
Septimus Kamin, un etre herculien venait de se dresser en ami ; On reconnut
Jim Holloway, le géant de la Row, et le silence qui suivit fut presque
respectueux. -Si donc
vous ne fichez pas la paix à cette petite dame et ne la laissez pas soigner son
bobo, je vous frotterai à tous le museau avec une poignée de verre cassé, dit
Septimus Kamin. Jean
Ray Tags : Jean Rey Canterbury contes Catégorie : Non spécifié | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire | |
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